Nouvelle campagne de RSF contre la censure

Parce que le plus gros problème de la censure n’est pas le retrait de l’information, mais le fait qu’elle risque de déformer la vérité et donc créer une nouvelle histoire.

Benetton: Une campagne qui sème l’amour mais récolte la haine !

Benetton nous a tricoté une nouvelle campagne qui frappe fort d’amour ! Décliné en TV, presse  et Web, le thème central est le baiser,  symbole de l’amour…un équilibre qui ne tient qu’à un fil !

Des preuves d’amour qui ont malheureusement provoqué plusieurs mouvements de haine…Benetton a ainsi dû retirer le photomontage du baiser entre Benoît XVI et un imam sunnite d’Al-Azhar. Pour le Vatican, cette publicité est « un grave manque de respect envers le pape et une offense aux sentiments des fidèles ».

Nicolas Sarkozy est également mis en scène , échangeant un baiser avec Angela Merkel, une affiche qui ne plait pas non plus à l’UMP ! « Utiliser la stature des chefs d’Etat, de plus en situation de crise internationale, me semble pas du plus bon goût. On peut rire de tout, mais peut-être pas à certains moments, en tout cas, pas en détournant », a réagi sur BFM TV Valérie Rosso-Debord, députée UMP.

Après l’amour débordant de Benetton, Oasis décide de « fruiter » le sien!

Et Hop! tout le monde se met à parodier la campagne Benetton.

Clip de campagne d’Obama 2012

Après 2008, voici le premier clip de la campagne Obama. Je n’ai pas besoin de vous dire qu’il prend aux tripes.
Pourquoi ce clip fonctionne-t-il ? Pourquoi est-il brillant ? Parce qu’en reprenant le discours d’investiture de novembre 2008, il mobilise l’émotion du spectateur. Celle des électeurs d’Obama, qui ont vécu ce jour comme un jour historique. Parce qu’il passe plus de temps au départ sur les visages des électeurs présents le jour de l’investiture – et émus – que sur celui d’Obama. Obama, qui est connu et dont la voix suffit à assurer la présence. Parce qu’il rappelle, tout en déroulant le discours d’investiture, le bilan du premier mandat, et se termine par un appel à continuer le travail accompli. En fond, à la fin, on entend comme un rappel le slogan « Yes We Can », qui boucle la boucle.

Jouer sur l’émotion autant que sur le fond, sur l’empathie autant que sur les arguments. Faire court. Mais impactant. Des leçons à méditer pour les politiques français, de droite comme de gauche.